D'où je blogue...
Par Frame le mercredi 10 octobre 2007, 11:48 - humeurs zé billets - Lien permanent

Avec en :
1. Une toile de Easy Hey du Delkographik Crew
2. un vieil écran flashy (qui remplace le dernier qui faisait des étincelles au niveau de l'entrée d'éléctricité)
3. mon mug à café incassable (ce n'était pas un argument de vente mais après 8ans de bons et loyaux services j'affirme qu'il est incassable)
4. un téléphone portable qui vibre, tombe par terre et appelle les gens tout seul quand il se ballade dans une poche.
5. un téléphone pas portable (qui vibre pas mais fait peur quand il sonne)
6. une guirlande joyeuse (qui est complètement inintéressante)
7. mon lit (qui s'est incrusté sur la photo)
8. une enceinte ayant une furieuse tendance à passer du Hip Hop Soul Funk.
Et les plus observateurs remarqueront une superbe moquette bleue, un plan de Rennes, un utilisateur de thunderbird (les vraiment très observateurs pour le coup) et une lampe qui se cache.
Commentaires
alors merci à tous les figurants et les autres potiches oubliées
D'après les poutres, je vois que tu habites dans le centre-ville dans la partie épargnée par le grand incendie... En zoomant bien sur les CD, j'ai aussi vu que tu avais tous les albums de la Compagnie créole, pas la peine de faire semblant d'être branché avec le Hip Hop...
Je pensais au grand incendie qui a ravagé Rennes au XVIIIème siècle...
Arf... et bien surement aussi, je me rappelle pas avoir vu un plan des zones sinistrées par le "grand incendie" mais c'est tout à fait possible.
La fontaine à côté du magasin de BD marque le lieu où l'incendie s'est arrêté !
Ah ! bon du coup j'ai fini par trouver un plan de Rennes en 1720. Effectivement le lieu a été épargné. Le lieu car en 1720 à la place de mon immeuble il y avait... un cimetiere. Puisque tu connais Rennes, les immeubles qui bordent l'axe place st germain - Magasin de BD (côté parlement) formaient un Hopital. Un hopital modèle médiéval donc avec l'église à côté pour les saints sacrements et le cimetiere. Pour l'anecdote, j'ai ouï dire que quelques os se battent encore en duel sous les fondations de mon immeuble.